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Spider-Man: Homecoming : le test Blu-ray Disc.

13 Novembre 2017 , Rédigé par TheGame Publié dans #A la une, #4K UHD, #blu ray, #bluray disc, #brd, #dvd, #action, #aventure, #science fiction, #spider-man homecoming

Spider-Man: Homecoming sortira en 4K UHD, BRD et DVD le 15 novembre prochain chez SPHE.

Synopsis:
Le jeune Peter Parker/Spider-Man (Tom Holland), qui fit ses débuts sensationnels dans Captain America: Civil War, commence à exercer sa nouvelle identité, celle du super héros, l'homme-araignée. Ravi de son expérience avec les Avengers, Peter revient chez lui, où il vit avec sa tante May (Marisa Tomei), sous l'œil attentif de son nouveau mentor Tony Stark (Robert Downey Jr.). Peter essaie de retrouver sa routine quotidienne – distrait par l'envie de se prouver qu'il est plus que votre Spider-Man amical du quartier – mais quand le Vautour (Michael Keaton) émerge en tant que nouveau méchant, tout ce que Peter a de plus important sera menacé.

Video: 2.35:1 16/9 BRD 1080p HD
Audio: DD5.1 (Anglais, Français) BRD Dolby Atmos (Anglais) DTSHD-MA5.1 (Français)
Sous-titres: Français, Anglais
Bonus:
- Featurettes
- Bêtisier
- Scènes additionnelles
- Et +


Image : **** Son : **** Bonus : ** Film: ** BRD : *** 

 

Le Blu-ray Disc : Spider-Man Homecoming profite d'un très beau transfert depuis sa jolie petite source numérique. Les noirs sont profonds, les détails sont visibles ( la peau des personnages, la texture des costumes, tout ça est frappant, on a l'impression de les avoir vraiment en face de soi ). Malheureusement, le directeur photo éclaire tout ça comme un documentaire : visuellement, c'est bien fait mais ça n'a aucune ambition ni aucun tours dans sa manche. C'est souvent neutre et il faut attendre les scènes passées par les mains des ingénieurs des effets spéciaux pour espérer s'en mettre plein la vue. 
Au niveau sonore, c'est du nickel chrome : aucune piste ne vient parasiter l'autre. La musique ne couvre pas les paroles, les explosions non plus. C'est audible sans difficulté (du moins en V.O ). Les bonus sont peu fouillés. Le tout reste très promo mais vu la réalisation, y-aurait-il vraiment eu des choses intéressantes et à se flanquer la mâchoire par terre à raconter ? Pas sûr.


Le film : Bien que produit par Sony, Spider-Man Homecoming fait partie de l'univers Marvel Cinéma. Bref, ça veut dire deux scène après le film : une pendant le générique et une autre à la fin. Et cette dernière scène repose sur un running gag : les vidéos de motivation tournées par Captain America (et qui sont encore diffusée malgré Civil War, et oui ). Il explique que la patience est une vertu , mais que parfois, elle n'est pas récompensée. Faut-il y voir un pied de nez de mauvais goût envers le public qui a attendu le retour (le re-retour) de Spidey au cinéma après les sinistres purges de Marc Webb ? 
Car ne nous voilons pas la face, Jon Watts ne filme pas forcément mieux que son confrère. Mais il a un meilleur sens du rythme et un producteur , Kevin Feige, qui sait ce qu'il veut : du simple, du fun, du spectacle. 3 choses qui manquaient aux films de Webb. 
Mais étrangement, ce n'est jamais vraiment exaltant ( sauf peut-être la dernière séquence d'action et un sauvetage d'élèves en difficultés : mais ça ne dépasse pas les 25 minutes ). Le film se concentre plus sur la vie de Peter Parker que sur ses exploits de Spider-Man, alors que nous sommes encore loin du Peter rongé par ses responsabilités comme on pouvait le voir chez Sam Raimi. Ici, Peter est certes un loser mais dans un lycée pour grosse tête, bref, même son bourreau habituel, Flash Thompson, est juste un troll et plus un harceleur en série. Question de temps et de representation, sa tante de plus de 50 ans n'est pas une mamie mais...une femme de plus de 50 ans qui a gardé la forme. Tom Holland fournit à Parker une représentation qui colle bien avec le Peter des comics des années 60 que l'on aurait updaté aux années 2010. Intelligent, timide avec les filles et qui fera passer ses devoirs de héros avant tout. Mais comment un gamin aussi malin se retrouve à être parfois aussi lent du cortex une fois son costume enfilé ? 
Ces scènes sans costume de héros, fonctionnent en général très bien. Mais restent au niveau d'une comédie étudiante vaguement mieux écrite que la moyenne ( punaise, le nombre de crédités à l'écriture au générique, ça laisse pantois ! ). Les scènes plus badass sont soit molles malgré un montage qui voudrait vous faire croire le contraire et relève parfois de l'upgrade pur et simple d'images iconiques vues chez Raimi mais en plus gros, plus fort...plus gras, et sans âme : Raimi était un cuistot , voici la version McDo : ça a de la gueule sur la pub mais une fois le produit devant soi...vous connaissez la suite. Les ficelles sont recyclées et utilisées sur d'autres personnages mais là encore, bonjour le Spider-Man de Raimi (et du comics). Loin de moi l'idée de vanter la perfection de la première trilogie, elle est bourrée de défauts. Mais il y avait l'envie, la volonté, le savoir-faire et l'amour du personnage derrière le réal pour proposer un vrai spectacle dense, exaltant, humain...qui faisaient que les détails boiteux, oui on les voyait, ils étaient emmerdants, mais on savait passer bien au-dessus. Rien de tout ça ici.
Cerise sur le gateau industriel pour les fans de héros, c'est Michael " Batman" Keaton qui incarne le méchant de l'histoire. Un méchant travaillé, dont les raisons d'agir sont loin d'êtres clichées et reposent même sur une logique implacable ( difficile , lors des explications du monsieur de ne pas sentir une sorte d'empathie envers son raisonnement ). C'est un vrai plaisir de voir Keaton dans un rôle ambigu et sans cabotinage. Mais est-ce suffisant pour conseiller le film ? Allez, peut-être le voir une fois, pour se faire une idée. Mais 133 minutes pouvant être parfois longues.


Test rédigé par Geoffrey.

 

Spider-Man: Homecoming : le test Blu-ray Disc.

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